Voyage en Suisse romande (septembre 2017) – 8/9 – de l’Hongrin à Montreux

Des rives de l’Hongrin, il ne me reste plus qu’un dernier obstacle  à franchirpour atteindre celles du lac Léman: les rochers de Naye.

En vert, le final du trek

Je gravis cette montagne par le sentier traversant Naye d’en Bas. Les premiers 600 mètres de l’ascension sont objectivement les plus rudes du séjour, mais le sentier est si bien conservé et son revêtement terreux si agréable que j’y prends grand plaisir.

La grimpe vers Naye d’en Bas

Le début du sentier, en sous-bois

Un passage dans des pâturages…

…durant lequel j’aperçois en arrière la Dent de Corjon…

…et à sa droite les pentes herbeuses de la Savoleyre dévalée quelques heures plus tôt

La troisième séquence de la grimpe, dans une forêt luxuriante

Naye d’en Bas est une cabane de chasseurs édifiée sur un replat et fermée à clef. Les pelouses alentour auraient constitué un lieu parfait de bivouac si elles n’étaient pas couvertes de bouses de vache. Le seul coin d’herbe préservé est la fine bande qui longe le refuge ; j’ai tout juste l’espace d’y dresser la tente. Le bivouac installé, je dîne sur le banc annexe en contemplant la Dent de Corjon au coucher du soleil.

Le bivouac de Naye d’en Bas

La cabane

Le bivouac…

…avec vue sur une Dent de Corjon…

…qui rougeoie au soleil couchant

Au loin, les hauts sommets des Alpes bernoises, d’où je suis sorti trois jours plus tôt

Un bref effort matinal dans un cirque herbeux ceinturé par les rochers de Naye et je bascule dans la descente. Elle me déposera, 1500 mètres plus bas, sur les rives du lac Léman, dont je peux apprécier une première fois l’immensité depuis le belvédère du chalet de Sautodoz.

Face au lac Léman

La fin de l’ascension des rochers de Naye

L’extrémité orientale du lac, donnant sur la plaine du Rhône

Un troupeau de chamois fuit devant moi

Le chalet de Sautodoz

Le lac ; à droite au premier plan, Montreux, ville d’arrivée, et au fond Lausanne, où m’attend le train du retour

Par la suite, la descente, très pentue, s’enfonce dans des sous-bois escarpés. J’en resurgis au niveau des pâturages de Creux à la Cierge.

Dans la descente

Vue en arrière sur la première partie de la descente, dans les alpages

Le sentier sinueux s’infiltre dans des parois rocheuses…

…se faufile sur de petites crêtes…

…et poursuit sa route en sous-bois

Vue sur la plaine du Rhône depuis la clairière de Creux à la Cierge

Un hélicoptère militaire manœuvre sous mes yeux

Un peu plus bas, je dépasse le village de Sonchaux, prisé à raison pour ses vues sur le lac Léman, même si les terrasses de ses cafés sont vides en cette fin de saison. Il ne me reste qu’à percer à travers une dernière forêt pour échouer sur les rives orientales du lac.

L’arrivée au lac Léman

Vue sur le lac depuis Sonchaux

Les beaux chalets du village

Le sous-bois où je m’enfonce à sa sortie

Le tas de béton de Montreux apparaît entre les arbres

Les derniers arpents du sentier

L’endroit où j’atteins le rivage

A peine ai-je commencé à longer le lac Léman vers Montreux que j’aperçois, un peu plus loin sur ses rives, le splendide château de Chillon, dont les fondations remontent au Xème siècle. Non content d’être élégant, il mesure plus de 100 mètres de long.

Le château de Chillon

Vue d’ensemble

La façade principale

D’un bout à l’autre de la façade

Derrière la tour septentrionale du château, celles, autrement moins séduisantes, de la ville de Montreux

Passé le château, je dois encore longer les rives du lac Léman pendant trois bons kilomètres.

Sur ma route comme dans les hauteurs, de nombreux manoirs.

La balade charmante se termine dans les rues de Montreux, où je déboule avec une demi-journée d’avance sur mes prévisions. Cela me laisse le temps de visiter Lausanne, capitale du canton de Vaud. Je m’y rends sans attendre en sautant dans le premier train disponible.

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