Mille bornes dans le Massif central (printemps 2018) – 7/31 – autour de Largentière

Nous opérons la transition entre les monts d’Ardèche et les basses terres de l’Ardèche méridionale par une zone assez densément peuplée se concentrant autour de Largentière.

En rouge, notre balade de village en village (correspondant sur openrunner au jour 11 et au début du jour 12)

Après trois jours de marche dans des contrées quasiment désertes, nous apprécions le contraste qu’offre un enchaînement de villages rivalisant par la richesse de leur patrimoine architectural.

Joannas, le premier village que nous visitons, n’est qu’un léger hors-d’oeuvre.

L’église Notre-Dame de l’Annonciation, à Joannas

Quelques kilomètres dans la nature et nous déboulons dans le bourg autrement plus fascinant de Chassiers. Ses maisons de pierre bâties en surplomb de la vallée de la Ligne entourent de grands manoirs, une église gothique et une chapelle romane millénaire à laquelle le sympathique épicier du coin nous donne accès.

Chassiers

La rue par laquelle nous arrivons

La place centrale

Le château de Lamothe

L’entrée du château de la Vernade

L’église Saint-Hilaire

A peine sortis de Chassiers, nous faisons face à Largentière, peut-être la plus jolie commune que nous ayons visité du trek, avec sa cité médiévale enlacée par le méandre d’une rivière, de laquelle s’élancent des façades verticales formant une enceinte homogène où l’on pénètre par la porte des Récollets. Magnifié par un élégant château fort, l’ensemble mérite une longue contemplation.

Vue d’ensemble de Largentière

L’instant où Largentière se dévoile

Largentière et son château

La cité médiévale, centrée autour de la porte des Récollets…

…et sa continuation jusqu’au château

Panorama de l’ensemble

La commune vue du sud le lendemain

Le centre historique est un petit dédale moyenâgeux où il est plaisant de se perdre.

Dans Largentière

La porte des Recollets

Les façades alentours se dressant au-dessus de la Ligne

Le château du XIIème siècle

Le palais de justice nécolassique du XIXème siècle

L’église Notre-Dame-des-Pommiers

Une maison typique de la cité médiévale

La maison de notre oncle Roger

Il est à peine midi quand nous investissons la maison familiale où nous allons passer la nuit. D’ici-là, programme allégé ; repas, sieste, linge et visionnage de la finale de la Ligue des champions, que notre chouchou remporte pour la troisième fois consécutive. Seul effort notable, un examen des cartes qui, outre la localisation des prochains bivouacs, nous amène à shunter, sur proposition de mon frère, le détour urbain par Joyeuse, que nous pressentons aussi morose que celui d’Aubenas. A la place, nous décidons de foncer tout droit vers les gorges de la Beaume via le serre du Choulet, choix dont nous n’aurons pas à nous plaindre.

Au petit matin, nous dépassons deux villages sur la route de la Beaume, et d’abord celui de Montréal, classiquement érigé sur un monticule autour d’un donjon massif.

Montreal

Vue d’ensemble

Le château

Les rues médiévales qui l’entourent

Quatre kilomètres plus loin, nous faisons halte au bistrot de Laurac-en-Vivarais, histoire de nous abriter d’un grain passager.

Vers Laurac-en-Vivarais

Le joli chemin reliant les deux villages

Le Mas Gauthier

Une ancienne fontaine

Passage dans un lit de ruisseau aménagé

Laurac-en-Vivarais et son église

L’averse passée, nous filons plein sud par le raccourci conçu la veille et grimpons une butte d’où nous jetons un dernier coup d’œil sur les monts d’Ardèche.

Face à nous, un plateau de garrigue asséché scellant notre arrivée dans l’Ardèche méridionale.