Traversée des Carpates slovaco-polonaises (juillet 2019) – 1/10 – visite de Budapest

Pressé d’attaquer la montagne, je n’accorde qu’une demi-journée, ce qui est bien peu, à l’immense ville de Budapest.

Le parcours (lien openrunner)

Des nombreux belvédères qu’offrent les collines et ponts de Buda, les plus appréciables sont ceux qui bordent la citadelle juchée au sommet du Gellért-hegy.

Vue d’ensemble de la ville

Des espaces verts du mont Gellért…

on peut contempler, à droite du Danube, la ville de Pest…

et à gauche, celle de Buda…

dominée par le palais de Budavár

L’ouest de Buda vue du palais

Les rives de Budapest vues du pont Marguerite, avec le parlement hongrois au premier plan

Les trois autres ponts centraux : le pont des chaînes…

le pont Elisabeth…

et le pont de la Liberté

De ce dernier, vue sur le sud de Buda

Le monument le plus célèbre de Budapest est son parlement, que la nuit met particulièrement en valeur. On peut légitimement le considérer comme l’un des témoignages ultimes du génie architectural européen, avant une ère de pénombre qui se prolonge depuis plus d’un siècle.

Le parlement hongrois

Vu de jour…

et de nuit !

Si le parlement se situe à Pest, sur la rive gauche du Danube, c’est à Buda, sur la rive droite, que s’accumule la plupart des monuments de la ville, autour du palais de Budavár, ensemble hétéroclite d’édifices de toutes époques, reconstruit depuis les années 1960 après un bombardement soviétique destructeur.

Vers le palais de Budavár

Sous la colline du mont Gellért…

l’église troglodyte de Saint Gérard

Le palais de Budavár vu des pentes du mont Gellért

L’entrée médiévale d’un palais…

aux multiples enceintes

Sous la coupole moderne…

les façades de la Galerie nationale

Deux des fontaines entourant l’édifice

Le palais se prolonge en une vieille-ville perchée au-dessus du Danube. On ne peut mieux l’aborder que par le Bastion des Pêcheurs, un gigantesque portail néo-classique que d’aucuns jugent criard mais qui m’aura enchanté, comme les monuments exubérants visités trois ans auparavant dans le parc de Sintra.

Le Bastion des Pêcheurs

L’escalier monumental

La promenade…

centrée autour de la statue de Saint-Stéphane

Conformément aux désirs de l’architecte Frigyes Schulek, l’un des mérites du Bastion des Pêcheurs est la mise en valeur de la magnifique église Notre-Dame-de-l’Assomption, dont la silhouette gracieuse domine la promenade.

Quelques vues sur l’église

Dans la continuation de l’église, les restes du centre historique, assez quelconques si l’on excepte l’imposant bâtiment des Archives nationales

La vieille-ville de Buda

Les archives nationales

Une rue adjacente

Le clocher ancestral de l’église Marie-Madeleine, dont la nef a été détruite durant la Seconde Guerre mondiale

Au pied de la colline, l’église Sainte-Anne

Sur la rive gauche du Danube, en dehors du parlement, quelques édifices retiennent mon attention.

Du côté de Pest

La basilique Saint-Étienne

La place des Héros

Dans l’immense avenue Andrassy y menant, une statue dédiée à György Szondy, mythique guerrier tombé sous les coups des Ottomans

La façade des Thermes Gellért

Autres façades pittoresques

J’achève la marche à l’est de la ville, dans le parc de Városliget. Il abrite entre autres l’improbable château de Vadjahunyad, construit comme le parlement et le Bastion des Pêcheurs au tournant du XXème siècle, dans l’objectif de réunir en un édifice tous les styles architecturaux de l’histoire hongroise.

Le château de Vadjahunyad

Vue d’ensemble

L’entrée nord du château

L’entrée sud

Détail du corps central du château

La façade de l’église de Jak…

et sa nef

Dans ce même parc de Városiglet m’attend le clou du spectacle, les Thermes Széchenyi, les bains les plus connus de Budapest, de Hongrie et même d’Europe, situés dans un édifice néo-renaissance datant comme les précédents du début du XXème. Rompu par une matinée de marche intensive sous la canicule, je m’y prélasse deux heures durant, dans une atmosphère joviale qui tranche avec celle des villes françaises.

Les Thermes Széchenyi

La façade et ses coupoles…

…toutes trois peintes

L’un des nombreux bassins intérieurs, dont la température s’échelonne de 20 à 40 degrés

Les incroyables bassins extérieurs

Depuis les thermes, cinq minutes suffisent pour rejoindre la gare routière où passe le bus à destination de la Slovaquie. Voilà une affaire rondement menée !