Visite de Florence et Pise (mai 2019)

Trois ans après Rome et trois mois après Venise, je complète le triptyque des villes les plus visitées d’Italie en m’envolant avec l’ami Manu pour Florence.

Sa vieille-ville est moins étendue que celle de ses aînées ; je m’y attarde tout de même trois demi-journées, dont l’une consacrée exclusivement à la plus célèbre collection de grands maîtres du monde, la galerie des Offices.

Au sud-est du centre historique, plusieurs belvédères permettent de l’apprécier dans son ensemble.

Panoramas sur Florence

En toile de fond, les Appenins

Sur la rive droite du fleuve de l’Arno, le très homogène centre historique

Ses quatre monuments les plus célèbres : de gauche à droite, le Ponte Vecchio, le Palazzo Vecchio, la cathédrale Santa Maria del Fiore et la basilique Santa Croce

La rive gauche vue de l’esplanade de la basilique San Miniato al Monte

On y repère les restes des fortifications médiévales

Au-delà démarre la campagne toscane…

émaillée d’innombrables villas

Le monument le plus extraordinaire de Florence, et peut-être d’Italie, est sa cathédrale, dont la coupole gigantesque et la nef reposent sur d’élégantes façades en marbre blanc, rose et vert.

Le Duomo

Façade et coupole

Les trois porches aux tympans peints

Accolés à la cathédrale…

le campanile…

et le baptistère Saint-Jean

Toute aussi prestigieuse est la Piazza della Signoria, autour de laquelle s’accumulent les témoignages de la grandeur passée de Florence.

La Piazza della Signoria

Vue de la place sur le Palazzo Vecchio…

sa tour crénelée…

et sa cour intérieure

La Loggia des Lanzi

La fontaine de Neptune

Quelques rues plus loin, on débouche sur un fleuve qu’enjambent de multiples ponts, dont le plus célèbre est le Ponte Vecchio.

Vues sur le Ponte Vecchio

Le reste de la ville regorge d’édifices de la Renaissances : églises, villas, statues, fortifications.

Dans les rues de Florence

La basilique Santa Croce, où sont enterrées les gloires florentines

Une autre basilique, dédiée à Santa Maria Novella

Une troisième, celle de San Miniato al Monte…

à laquelle on accède par un escalier monumental

La Piazza Santo Spirito

L’ancienne porte de San Miniato, creusée dans l’enceinte sud

Villas typiques du centre-ville

Peu adeptes des musées, je prends toutefois du plaisir à observer de près, dans la galerie des Offices, des tableaux de Giotto, Boticelli et consorts, tant de fois contemplés par livres interposés.

Quelques toiles de Boticelli, sans conteste le plus impressionnant peintre florentin

Trois jours plus tard, au terme d’un trek contrarié dans les Appenins, j’échoue en fin de soirée dans la ville de Pise et parviens, au pas de course, à visiter la célèbre Piazza dei Miraculo avant la tombée de la nuit.

La Piazza dei Miraculo

Sa fameuse tour penchée

A quelques dizaines de mètres, la cathédrale, dont on ravale les bandes de marbres en prévision de la saison touristique

Le Duomo vu du sud-ouest

Sa façade principale…

fait face à un baptistère…

moins saisissant, certes, que celui de Florence

Quant au centre historique de Pise proprement dit, il ne manque pas de charme.

Dans les rues de Pise

Villas tassées le long de l’Arno

Sur la rive sud, la petite et élégante église Santa Maria della Spina

L’église Santo Stefano dei Cavalieri

A quelques mètres, le Palazzo della Canonica

Les fêtards se massent sous les arches de la Piazza delle Vettovaglie…

ou sur la Piazza Garibaldi

Une fin en douceur pour un voyage dont la partie centrale, sur les cimes des Appenins, aura été autrement éprouvante.