La Provence de Sainte-Victoire en Sainte-Baume (octobre 2019) – 3/3 – la Sainte-Baume

Arrivé au pied de la chaîne de la Sainte-Baume, il ne me reste qu’à en longer de bout en bout la ligne de crête.

En rouge, le dernier jour de marche

Au préalable, je m’y hisse par son extrémité orientale, qui enferme une cuvette verdoyante et abritée du mistral, le Paradis, dans laquelle je regrette de ne pas avoir passé la nuit.

Le Paradis

En suivant le Sentier merveilleux…

…je m’approche d’un chaos rocheux perché…

…et m’infiltrant entre ses parois…

…accède à la cuvette boisée du Paradis…

…d’où je surgis 10 minutes plus tard…

…au niveau la pointe orientale de la Sainte-Baume

Sur ma route, une petite grotte pouvant servir d’abri…

…mais surtout une clairière idéale pour le bivouac…

…avec vue sur les falaises de la Sainte-Baume

Suivent six kilomètres sur une ligne de crête qui me font transiter par son sommet, le Jouc de l’Aigle.

Sur l’arête de la Sainte-Baume

La crête à laquelle je m’attaque…

…est assez rectiligne

Du Signal des Béguines, vue vers l’est et le chemin parcouru…

…le nord et le village de Nans-les-Pins…

…enfin l’ouest et la butte pyramidale du Jouc de l’Aigle, vue de loin…

…et de plus près

Du Jouc de l’Aigle, un coup d’oeil vers l’arrière…

…et l’avant

A l’horizon apparaît mon objectif…

…la chapelle du Saint-Pilon

Sous la chapelle, le col du même nom, par lequel je dévale la paroi en direction du sanctuaire de la Sainte-Baume, érigé dans une immense grotte ou sainte Marie Madeleine aurait, selon la tradition, terminé ses jours en ermite. Les badauds y sont nombreux et loquaces ; je visite le site en leur compagnie puis retourne sur l’arête par un sentier empruntant le pas de la Cabre.

Un détour par la grotte Sainte-Marie-Madeleine

Au creux de l’arête, le col du Saint-Pilon

La voie qui y est aménagée…

…est par endroit magnifiquement pavée

Face à l’entrée de la grotte…

…un promontoire élégant…

…donne sur l’hôtellerie de la Sainte-Baume, aujourd’hui encore tenue par des moines

Un sentier plus sinueux…

…me ramène sur la crête

Six kilomètres plus loin, je bute sur le pic de Bertagne, pointe occidentale de la chaîne. Il domine un vaste cirque que j’avais prévu de dévaler tout droit, en direction de Gémenos. En avance sur mes temps de passage, je m’octroie le luxe d’en faire le tour par ses hauteurs, en particulier les dents de la Roque Forcade.

Vers les Dents de la Roque Forcade

A l’horizon, la silhouette de l’observatoire bâti au sommet du pic de Bertagne

Dudit sommet, vue nord vers la Sainte-Victoire…

…et vue ouest sur un vaste cirque…

…dont les Dents de la Roque Forcade forment la plus belle proéminence

Les Dents photographiée du col de Bertagne…

…et de celui de l’Espigoulier

De la crête des Dents, vue vers la Sainte-Victoire…

Nans-les-pins…

…la Sainte-Baume et le pic de Bertagne…

…et dans son prolongement, la falaise de Cugens

La sente partant des Dents de la Roque Forcade assez technique avant le col de l’Espigoulier, est plus tranquille ensuite.

Marche finale vers Gémenos

La sente s’immisçant dans une cheminée des Dents de la Roque Forcade…

…nécessite par endroit l’usage de chaînes…

…et la désescalade d’un arbre

Suit un sentier en balcon vertigineux…

…qui fait le tour d’un pinacle rocheux

Une dernière vue sur les Dents de la Roque Forcade et le pic de Bertagne…

…et je repique par les Collines blanches…

…vers la vallée menant à Gémenos

Arrivé au crépuscule dans le vallon de Saint-Pons, je croise deux promeneurs qui me conduisent à Aubagne. Une fin sans accroc, à l’image du reste de la randonnée !